Présentation détaillée de l'action de développement du secteur de DEMBELLA au Sud du Mali
Le projet défini en 1991
en assemblée générale
des populations
Sur le plan économique
Le développement ne peut se réaliser sans une assise économique
aux fondations les plus élargies possibles.
Ce développement économique inscrit progressivement la population locale comme porteuse de sa propre destinée.
La logique adoptée prend en compte les réalités environnementales, les potentialités locales, l’innovation, l’implication d’une large partie de la population et la mise en place d’une gestion collective.
Ce développement est à multi-facettes.
C’est ainsi qu’il intègre :
- la création d’infrastructures permettant le développement et la diversification des cultures,
- la production alimentaire et sa gestion collective,
- le désenclavement, condition d’une commercialisation,
- des activités économiques ciblées sur le public féminin.

- 1 retenue d'eau de 14 ha (retenue de Dembela)
- 1 aménagement hydro-agricole de 400 ha (Plaine du Koureh Dié)
- 3 gués, 1 pont-radier, et 7 kilomètres de piste latéritique pour le désenclavement de la zone

- commissions de gestion des ouvrages
- commission de gestion "arboriculture"
- commission de gestion "maraîchage"
- commission de gestion "élevage"
- "BANQUES de CEREALES"
- "Promotion féminine" : structuration des associations de femmes
Le développement social s’inscrit dans le développement local global. Il s’enracine durablement sur le développement économique, sources de richesses locales. La réponse aux besoins locaux est proposée par les habitants qui garantissent la viabilité du projet par une implication collective. Qu’il s’agisse de la création d’écoles de base, dont les enseignants sont rétribués directement par les villageois - et donc les parents -, ou du centre de santé géré par un conseil d’administration représentant les différents villages. C’est ainsi que ce développement est source d’une dynamique collective, manifestation d’une volonté des habitants.

- 1 Centre de Santé Communautaire
- 3 Ecoles
- 2 Plates-formes multifonctionnelles
- 12 Puits villageois
- Organisation des populations
- Commissions de gestion
- Création d'une COMMUNE rurale
Ce développement économique inscrit progressivement la population locale comme porteuse de sa propre destinée.
La logique adoptée prend en compte les réalités environnementales, les potentialités locales, l’innovation, l’implication d’une large partie de la population et la mise en place d’une gestion collective.
Ce développement est à multi-facettes.
C’est ainsi qu’il intègre :
- la création d’infrastructures permettant le développement et la diversification des cultures,
- la production alimentaire et sa gestion collective,
- le désenclavement, condition d’une commercialisation,
- des activités économiques ciblées sur le public féminin.

Infrastructures à construire :
- 1 retenue d'eau de 14 ha (retenue de Dembela)
- 1 aménagement hydro-agricole de 400 ha (Plaine du Koureh Dié)
- 3 gués, 1 pont-radier, et 7 kilomètres de piste latéritique pour le désenclavement de la zone

Ci-dessus photo d'une réalisation du projet :, le gué à l'entrée du village de Dembella
Structures à organiser :
- commissions de gestion des ouvrages
- commission de gestion "arboriculture"
- commission de gestion "maraîchage"
- commission de gestion "élevage"
- "BANQUES de CEREALES"
- "Promotion féminine" : structuration des associations de femmes
Sur le plan social
Le développement social s’inscrit dans le développement local global. Il s’enracine durablement sur le développement économique, sources de richesses locales. La réponse aux besoins locaux est proposée par les habitants qui garantissent la viabilité du projet par une implication collective. Qu’il s’agisse de la création d’écoles de base, dont les enseignants sont rétribués directement par les villageois - et donc les parents -, ou du centre de santé géré par un conseil d’administration représentant les différents villages. C’est ainsi que ce développement est source d’une dynamique collective, manifestation d’une volonté des habitants.

Infrastructures à construire :
- 1 Centre de Santé Communautaire
- 3 Ecoles
- 2 Plates-formes multifonctionnelles
- 12 Puits villageois
Structures à organiser :
- Organisation des populations
- Commissions de gestion
- Création d'une COMMUNE rurale

Pourquoi ce projet ?
La rencontre avec Dembella
Zandiougou SAMAKE, ingénieur agronome, Chef de projet de l’ARCADE nous a transmis en décembre 1990 la demande de projet des villageois du secteur de développement de DEMBELLA.
Au niveau du bureau de l’ARCADE " Une Terre pour Vivre ", cette initiative nous est apparue intéressante par le fait qu’un cadre malien initie avec les intéressés leur propre projet de développement.
D’autres raisons également nous ont convaincues après avoir effectué la mission exploratoire : la motivation, ainsi que la cohérence et l’homogénéité de la population, la démarche qu’elle a accomplie elle-même pour rencontrer une ONG, le fait qu’il s’agisse bien d’un projet de développement, dans une zone où cela est encore possible, et surtout d’entrevoir la possibilité d’un développement économique, base de tout développement.
Un certain nombre d'atouts
Né d’une initiative villageoise ce projet possède des atouts favorables :
- inscription préalable de son projet au Comité Local de Développement de l’Arrondissement de BLENDIO, et au Comité de Développement du Cercle de SIKASSO
- recherche d’une ONG pour le soutenir,
- motivation, constatée sur place lors de la mission exploratoire,
- organisation de 18 villages (sur 20) en Assemblée Villageoise (A.V.).
- 23 000 habitants concernés
En 1991 et 1992, nous avons pu mener à bien les études des différentes actions à conduire sur le terrain : hydraulique, santé, école, agriculture, élevage, formation et ceci avec la participation de nombreux partenaires : HSF, l’AFVP, VSF, PMR/FED, UNICEF Mali, PSMS, ONUDI-FIDA (PNUD), GIE NIETAGA WALE
En 1993 et 1994, le démarrage effectif du projet a eu lieu.

Evolution
Par rapport aux 20 villages composant l’assemblée générale de décembre 1990, dès la première année qui suivra le démarrage du projet, en 1991, quatre villages situés trop loin de la zone se désengageront du projet ; 5 autres villages se retireront également, n’ayant pas réellement acquis une réflexion et une maturité suffisantes en terme d’auto-développement ; 1 village sera écarté, ne parvenant pas à régler ses conflits internes.
Seuls resteront 10 villages très motivés, possédant une grande volonté de travailler ensemble.
Ils parviendront à créer l’ossature de ce projet en fondant la première association officielle (l’ASACODE) autour de la réalisation du Centre de Santé.
Ce sont ces 10 villages qui jetteront les premières bases de la création de la future commune rurale de DEMBELLA. Le village de DIAKELE les rejoignant en 1995.
Par le rayonnement des volets " santé " et " hydraulique ", une trentaine de villages supplémentaires sont touchés par le projet. Suivront le Plan de développement communal de DEMBELLA en 1997, avant les premières élections communales de 1999, celui de 2001 et la même année, les monographies des communes rurales de BLENDIO, BENKADI, et TELLA, ainsi que leurs plans de développement communaux, dans le but de s’engager dans la coopération décentralisée.
Les raisons de l'extension du projet
- Le souci de ne pas créer un déséquilibre sur la zone en ayant une commune plus « développée » que les autres,
- La réussite de la méthode et son exemplarité, qui ont incité de nouvelles communes à s’engager dans le processus de coopération décentralisée, ce qui devrait permettre, à terme, de s’engager dans « l’intercommunalité » tant au Nord qu’au Sud,
- Enfin, la conscience de mettre en place un développement par « tâche d’huile » ayant une cohérence et une homogénéité de la méthode.
Un projet qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de la politique de démocratisation et de décentralisation que conduit à l’heure actuelle le gouvernement du Mali.

En 2008, le Président de l’ARCADE autour des secrétaires généraux et régisseurs pendant une cession de formation comptable